The Good x Aéma Groupe

« Face au changement climatique, l’assurance est contrainte de se réinventer »
C’est le titre de l’enquête menée par le média The Good… et un constat partagé par Aéma Groupe, dans le top 5 de l’assurance en France.

En effet, le nombre croissant de sinistres liés au dérèglement climatique remet en cause le modèle classique de l’assurance : le régime « Cat-Nat » peine à tenir le choc et certaines collectivités locales ont d’ores et déjà du mal à s’assurer.

Dans sa dernière édition papier, la revue – dédiée à la transformation environnementale, sociale et sociétale des entreprises et des territoires – s’est entretenue avec Adrien Couret, directeur général d’Aéma Groupe, pour creuser le rôle des assureurs dans la protection de notre avenir commun.

Comment rester au service d’un pacte social ainsi mis à l’épreuve ? Comment mieux travailler ensemble, dans l’anticipation et la prospective ? Quels nouveaux services d’accompagnement et de prévention pour maintenir l’assurabilité des entreprises ?

Des réponses à lire entre les pages 35 et 40 de The Good.
Ou résumé sur notre compte Linkedin.

Notre espace Aémag est en ligne !

Nous vous proposons un nouveau média pour défricher, expliquer et éclairer les sujets de fonds qui touchent à la protection. Celui-ci a été pensé et réalisé en collaboration avec toutes les marques du Groupe Macif, AÉSIO mutuelle, Abeille Assurances, Ofi Invest.

Envie de mieux comprendre les enjeux clés qui dessinent l’assurance de demain ?

Au sommaire de cette première édition numéro intitulé « Épargne et sens » :
Des décryptages sur le rôle clé des investisseurs dans la protection de l’environnement et comment les assureurs accompagnent les transitions écologiques et sociales. Comment l’épargne peut-elle « faire » sens et contribuer à la protection de l’environnement ? A quels labels se fier pour être sûr de placer son argent de manière éthique ? Comment interpréter les fameux critères « ESG » ? Les investisseurs ont ils un rôle à jouer dans la santé de nos océans ?

Toutes les réponses sont à découvrir dès maintenant pour tout comprendre des aspects complexes de ces domaines qui influencent notre quotidien !

Aémag #1 : Épargne et sens

Bonne lecture à toutes et tous

Répondre aux enjeux climatiques pour mieux protéger

Où est le climat ?

Le 25 juin, Adrien Couret, directeur général d’Aéma Groupe, était interviewé sur Radio Classique sur les enjeux climatiques et les atouts d’Aéma Groupe pour y faire face.

Adrien Couret en a également profité pour rappeler les fondamentaux du mutualisme : « Nous n’avons pas d’actionnaires financiers, pas de dividendes à verser. Chaque euro sert à indemniser et à répondre aux besoins des sociétaires, adhérents et clients. »

Découvrir l'interview Radio Classique d'Adrien Couret

Sur le même sujet, il s’exprimait dans l’AGEFI pour promouvoir le positionnement d’investisseur activiste du groupe. En effet, pour Aéma Groupe, acteur majeur de l’assurance protégeant plus de 11 millions de Français, l’écologie est au cœur des enjeux de protection. Et la protection de la population – mission première en tant que groupe d’assurance mutualiste – est indissociable des enjeux climatiques.

Dans son interview pour l’AGEFI, Adrien Couret rappelle que trop de personnes en subissent les conséquences directes, et que les plus modestes en sont les premières victimes.

Cette conviction écologique est constitutive de l’engagement d’Aéma Groupe sur le terrain, en tant qu’assureur activiste, comme dans ses investissements, jusque dans les assemblées générales où nous faisons entendre notre voix et celle de nos millions d’assurés qui nous font confiance.

Retrouvez l'interview AGEFI d'Adrien Couret dans son intégralité

FIDA : analyse d’Adrien Couret pour La Grande Conversation de Terra Nova-think tank

La nouvelle réglementation européenne sur le partage des données numériques soulève de nombreuses questions pour nos métiers. Menace du modèle de protection assurantiel français ? Dangers pour l’assurabilité des plus vulnérables ? FIDA, un sujet de société décrypté par Adrien Couret, directeur général d’Aéma Groupe pour Terra Nova.

Après sa tribune engagée dans Les Echos, Adrien Couret apporte un éclairage supplémentaire au projet de règlement européen FIDA (Financial Data Access), hautement controversé… à raison !

Pourquoi la protection des données financières des assurés est-elle un double enjeu de souveraineté pour notre industrie européenne et de solidarité entre citoyens ?

Réponse dans La Grande Conversation, revue intellectuelle et politique du think tank Terra Nova  

Analyse d'Adrien Couret pour La Grande Conversation de Terra Nova-think tank

FIDA est également l’un des points saillants du Plaidoyer pour une Europe protectrice, publié par Aéma Groupe auprès des décideurs politiques et parlementaires européens pour solliciter un accord garantissant un traitement éthique et non lucratif des informations personnelles liées à l’assurance.

Aéma Groupe présent au Congrès des 10 ans de l’ESS France

2014-2024 : la loi ESS a 10 ans !

Cette année tous les acteurs de l’ESS, réunis pour l’occasion, ont ouvert les échanges par un message d’alerte sur la nécessité plus que jamais pressante de protéger la démocratie, l’égalité des droits et la justice sociale. Car si depuis 10 ans, l‘ESS a eu un rôle central dans la construction d’une société plus juste équitable et responsable, elle compte bien maintenir et renforcer ce cap pour les 10 prochaines années afin de construire avec les gouvernements des politiques publiques ambitieuses en soutien au développement de l’ESS en France.

Convaincu que les entreprises de l’Économie Sociale et Solidaire jouent un rôle d’amortisseur par temps de crise en proposant une autre manière d’entreprendre et en trouvant des solutions innovantes, Aéma Groupe était présent pour animer la réflexion et coécrire la façon dont l’ESS peut et doit bâtir une économie et une société plus justes, protéger le vivant et renouveler la citoyenneté.

A cette occasion Pascal Michard, président d’Aéma Groupe, est venu partager sa vision du rôle de l’ESS et des enjeux d’avenir qui en découlent dans la plénière « Pour une démocratie qui tient debout ».

Vision prospective et priorités de développement pour les années à venir, découvrez la contribution d’Aéma Groupe aux réflexions du congrès :

Faire de l'ESS la norme des entreprises de demain

Points clés, décryptage, analyse de la loi ESS de 2014, découvrez le livret réalisé par ESS France en partenariat avec Aéma Groupe :

Téléchargez le livret de l'ESS France

La prévention, un impensé français ?

Pascal Michard, président d’Aéma Groupe signe une tribune dans Le Monde pour alerter sur notre retard en matière de prévention en santé, qui est pourtant bien la clé de notre avenir collectif  !

En effet, la France s’avère être la mauvaise élève de l’Europe : alors que 56 % des Français se disent incapables de se faire une idée précise de ce qu’est la prévention, la majorité de nos voisins européens disent, eux, se représenter et appréhender très bien le sujet.

Comment, alors, expliquer ce décalage ? Comment bâtir une culture française de la prévention ? Pourquoi est-elle indispensable en matière de santé, mais aussi pour garantir plus de résilience face aux catastrophes naturelles ?

Pascal Michard explore les rapports entre solidarité collective et responsabilité personnelle, et dessine des pistes pour que la mutualisation puisse rester cette force protectrice dont nous avons si urgemment besoin.

Tribune au « Monde »

Aéma Groupe rejoint le Pacte mondial des Nations Unies

Lancé en 2000, le Pacte mondial des Nations Unies, ou United Nations Global Compact, appelle les entreprises du monde entier à adopter des pratiques commerciales socialement responsables et durables. Avec plus de 20 000 membres dans 164 pays, et plus de 2 000 entreprises, le Pacte mondial Réseau France, c’est tout simplement la plus grande initiative internationale de développement durable et de RSE !

Ainsi, Aéma Groupe s’engage à aligner ses activités sur les Dix principes universels qui découlent des textes fondamentaux des Nations Unies dans les domaines des droits de l’homme, du travail de l’environnement et de la lutte contre la corruption.

Un engagement dans la droite ligne de l’adhésion d’Aéma Groupe aux Principes pour l’investissement responsable (PRI), au Finance for Biodiversity Pledge et à la Net Zero Asset Owner Alliance.

En tant que groupe mutualiste et investisseur, nous nous devons d’être doublement responsables. Incarner et promouvoir un développement économique plus éthique, compatible avec un avenir désirable, est au cœur de notre engagement.

Franck Janowsky, Responsable de la RSE Aéma Groupe revient sur cette adhésion :
Cette adhésion répond à l’ambition d’agir face au changement climatique et d’anticiper les transitions environnementales, avec pour objectifs principaux d’aligner notre engagement en tant qu’entreprise avec nos exigences en tant qu’investisseur responsable. Nous nous engageons à intégrer le Pacte Mondial et ses principes dans la stratégie, la culture et les opérations quotidiennes d’Aéma Groupe, ainsi qu’à contribuer aux projets de collaboration faisant progresser les objectifs plus larges des Nations Unies. La première communication Aéma Groupe sur le progrès (CoP) est prévue pour avril 2025.

Aéma Groupe dans le top 20 des plus grandes compagnies d’assurance mutualiste du monde

Chaque année, la Fédération internationale des coopératives et mutuelles d’assurance (ICMIF) vient de publier son étude annuelle Global 500, qui met en lumière les plus grandes mutuelles et coopératives d’assurance dans le monde – en termes de chiffre d’affaires.

Trois ans seulement après sa création, Aéma Groupe y figure au 18e rang parmi les 500 acteurs retenus au classement, soit 9 places gravies comparé à 2022 !

Pour Aéma Groupe, ce classement est la reconnaissance de l’engagement de tous les collaborateurs du groupe et de ses marques – MacifAESIO mutuelleAbeille AssurancesOfi Invest

Dans le top 5 des assureurs en France et avec 1 Français sur 6 protégé, c’est la force de notre groupe qui est aujourd’hui récompensée : elle nous donne la puissance de créer les conditions d’une protection plus juste et plus accessible pour tous. Mutualiste dans l’âme, activiste par conviction !

Découvrez le classement

Aéma Groupe adresse son plaidoyer aux décideurs européens !

En tant que groupe d’assurance mutualiste – dans le top 5 des acteurs de l’assurance en France et 11,7 millions de personnes protégées, Aéma Groupe entend défendre les intérêts de plus d’1 français sur 6 qui font confiance à ses marques – Macif AÉSIO mutuelle Abeille Assurances Ofi Invest – et peser dans les débats sur l’avenir de la protection telle qu’il se dessine à l’échelle européenne.

Les politiques adoptées dans les prochaines années seront décisives pour lutter contre le changement climatique, la pauvreté ou encore les dangers de santé publique.

Pour anticiper ces risques et protéger au mieux les populations de ces vulnérabilités potentielles grandissantes, des réponses doivent être apportées. Et cela doit passer par une stratégie de long terme qui replace les citoyens au cœur du projet européen et par un engagement des acteurs publics et privés à construire ensemble.

Dans ce plaidoyer, Aéma Groupe partage sa vision d’une Europe qui se met en capacité de :

Découvrez le plaidoyer Aéma Groupe – Pour une Europe protectrice

Zoom sur la consommation responsable !

Consommer moins est bon pour les finances, mais aussi pour la planète ! Pourtant dans l’industrie automobile, une nouvelle pratique fait son essor qui s’avère nocive à l’environnement comme aux consommateurs : le « Gigacasting ».

Pourquoi ? Car cette « solution » qui consiste à remplacer plusieurs pièces de châssis assemblées par soudage par un seul élément moulé génère au moins trois problèmes conséquents :

– En cas de réparations, c’est beaucoup plus coûteux et le budget de l’automobiliste en paie le prix fort.

– Les réparations sont en fait des remplacements : les pièces ne sont plus réutilisées ni recyclées. Tout est jeté… et contribue au fléau de la pollution planétaire.

– Les matières premières et l’énergie nécessaires à la production de ces giga-pièces sont beaucoup plus importantes que pour les pièces détachées.

La mobilisation globale contre cette pratique incompatible avec la protection de l’environnement commence à porter ses fruits : certains grands constructeurs l’abandonnent. Mais la vigilance reste de mise !

C’est pour cela qu’à l’approche des élections européennes 2024, Aéma Groupe demande que les travaux en cours sur les véhicules hors d’usage (VHU) intègrent des limites à la pratique du gigacasting qui va directement à l’encontre des efforts déployés par l’UE pour encourager la réparabilité et la circularité !

FIDA : Aéma Groupe prend position et interpelle les parlementaires européens

La directive FIDA vise à la libéralisation de l’accès aux données financières des citoyens européens pour les rendre disponibles à toutes les entreprises offrant des services.

Aéma Groupe par la voix d’Adrien Couret, son Directeur Général s’inquiète de cette directive de libéralisation des données, parmi lesquelles se trouvent les données personnelles d’assurance et d’épargne.

C’est pourquoi, Aéma Groupe a décidé de réagir et d’agir en ce sens, en prenant la parole publiquement, au travers la rédaction d’une tribune signée par Adrien Couret à propos de FIDA que vous pourrez lire ci-dessous, et qui a été publiée sur le site LesEchos.fr le 15 mai dernier.

Cette tribune met en lumière les risques potentiels pour notre secteur et invite à trouver des solutions pour assurer une libéralisation des données responsable et sécurisée. Celle-ci est donc publiée en amont des élections Européennes afin de s’inscrire dans le cadre des discussions de fond sur la directive qui sera soumise au vote du Parlement après les élections européennes du 8 et 9 juin en France. 

La directive FIDA, ou « quand l’Europe se tire une balle dans le pied »

« Les Européens seront-ils demain tous couverts par des assureurs américains et chinois ? La question semble provocante quand l’on sait que l’Europe est aujourd’hui une place forte de l’assurance mondiale, mais elle se pose au vu du projet de directive sur l’accès aux données financières (Financial Data Access, ou FIDA), qui sera soumis au vote du Parlement européen après les élections du 9 juin prochain. Ce projet, dont les députés de la commission Econ ont déjà adopté une première version fin avril, inquiète aujourd’hui quant à ses possibles conséquences sur la protection des Européens.

Car que vise au fond, FIDA ? Tout simplement la libéralisation de l’accès aux données financières des citoyens européens pour les rendre disponibles à toutes les entreprises offrant des services, afin de stimuler la concurrence de nouveaux entrants envers les institutions installées, préjugées moins performantes. Parmi les données concernées, se trouvent les données personnelles d’assurance et d’épargne. Or, ouvrir au marché une matière si sensible, directement reliée à la protection des personnes, est problématique au moins à trois titres.

La première préoccupation est d’ordre éthique. A l’heure où chaque citoyen comprend bien l’enjeu de protéger ses données personnelles, leur mise à disposition à tous les « marchands de data », issus de la Tech ou d’ailleurs, au minimum interroge.. Mobilité, habitation, situation patrimoniale, profil de risque… Imagine-t-on l’usage qui pourrait être fait de ces informations par des opérateurs moins régulés que les assureurs traditionnels, moins ancrés dans leur marché, potentiellement malveillants ? La contradiction avec le RGPD, le règlement sur la protection des données personnelles que l’Europe a été si fière de mettre en œuvre dès 2018, est d’ailleurs flagrante.

Le deuxième problème est politique. En demandant la mise à disposition des données de nos concitoyens à des entreprises qui peuvent être extra-européennes, l’Union Européenne se fragilise.

D’abord en faisant la courte échelle aux Big Tech américaines et chinoises qui aspirent depuis longtemps à trouver la faille dans le puissant marché européen de l’assurance. Ensuite, en affaiblissant un secteur essentiel à la souveraineté de nos pays. Essentiel parce qu’il permet de gérer et d’amortir les effets des grandes transitions écologiques et démographiques, parce qu’il détient une expertise fine de ces risques, parce qu’il investit enfin massivement dans l’économie réelle et la dette des Etats européens.

Le troisième problème est économique, car l’assurance n’est pas un produit de consommation comme un autre. La qualité d’un contrat d’assurance repose sur le partage des risques avec d’autres contrats d’assurance. C’est cette technique de dilution du risque dans la masse, appelée «mutualisation », qui permet de maintenir encore aujourd’hui des couvertures accessibles au plus grand nombre, à l’image de ce que pratique bien le marché français. Or FIDA ouvre la voie à de nouveaux entrants dont la stratégie sera simple : exploiter opportunément les données pour ne couvrir que de « bons risques », entraînant une démutualisation qui nuira directement aux populations ou zones géographiques les plus exposées. Il y a une naïveté à croire que la seule règle du marché libre peut suffire à réguler un secteur d’activité comme l’assurance, qui emporte de forts enjeux sociaux.

Comment se retrouve-t-on dans une telle situation, où une réglementation européenne émerge, se construit, avance imperturbablement, le tout sans étude de besoins, sans étude d’impacts, sans considération pour un secteur économique qui est pourtant l’un de ses fleurons, et postulant l’idée d’un consommateur européen d’assurance “standard”; qui n’a jamais existé ?

La réponse se trouve sans doute quelque part, dans un bureau à Bruxelles. FIDA n’est au fond qu’une traduction, parmi d’autres, du fonctionnement d’une Union déconnectée du terrain et qui s’alimente d’elle-même. Nous devons agir, mais nous ne pouvons pas agir seuls. À l’heure des prochaines élections, nous avons besoin que chacun – décideurs politiques, institutions, acteurs économiques – prennent sa part pour “réenchanter l’Europe”; via l’écoute et la défense des intérêts de ses citoyens. »