Le mutualisme, c’est avant tout le dialogue. À l’occasion des 5 ans d’Aéma Groupe, nous souhaitons donner la parole à ceux qui font notre force : vous.
Nous lançons une grande séquence d’échange avec notre Directeur Général, Adrien Couret. Pendant 15 jours, nous recueillons vos questions sur les défis qui transforment nos métiers et notre société.
Qu’est-ce qui vous préoccupe pour l’avenir ? Quelle vision portez-vous sur notre modèle de protection ? Adrien y répondra face caméra fin janvier dans un format dynamique de 5 minutes.
Participez, likez et relayez pour faire vivre cette conversation collective ! Pour plus détails, rendez-vous sur le profil LinkedIn d’Adrien Couret et sur le post dédié.
Aéma Groupe vous souhaite une bonne année 2026 ! Et 2026 marque un moment particulier : Aéma Groupe fête ses 5 ans. Cinq années de défis, de projets ambitieux et de réussite collective avec nos marques – Macif ; AÉSIO mutuelle ; Abeille Assurances et Ofi Invest – dont nous pouvons être fiers. C’est grâce à cette énergie collective que le groupe continue d’avancer et de se projeter avec confiance.
Notre cap est clair : continuer, sans relâche, à faire bouger les lignes de la protection au service de nos plus de 12 millions de sociétaires, adhérents et clients – et de la société toute entière.
Car dans un monde incertain, cette protection est plus que jamais indispensable, et relève d’un effort commun, à la croisée des sphères publiques et privées, sociales et économiques, personnelles et collectives.
Ouvrons les écoutilles, saisissons-nous du présent, pour construire ensemble un avenir durable, respectueux du vivant.
Mutualiste dans l’âme, activiste par conviction
Podcast Vlan! : le climat frappe déjà à notre porte : l’alerte d’Adrien Couret
Et si les assureurs étaient les meilleurs observateurs de la fin d’un monde ? Entre nos désirs de valeurs fortes et nos habitudes de consommation, le fossé se creuse. Pendant ce temps, le climat, lui, n’attend pas.
Au micro de Gregory Pouy pour le podcast Vlan!, Adrien Couret, directeur général d’Aéma Groupe, apporte une lucidité nécessaire sur ce qu’il appelle le « backlash écologique ». Avec plus de 12 millions d’assurés, il voit la transition se transformer en douleur : « En 30 ans, les sinistres ont triplé ». Ce n’est plus une prédiction, c’est un quotidien de fissures et de relogements.
Face à cette explosion des risques, le mutualisme se réinvente. Aéma Groupe s’engage au quotidien pour accélérer deux chantiers essentiels, étroitement liés, pour devenir plus résilient en tant que société : la prévention et l’adaptation du territoire.
Avec un mot d’ordre : sortons de l’immédiateté pour penser le temps long ! Et construisons ensemble, collectivement, les bases d’un avenir durable.
Adrien Couret pour les Rendez-vous Smart de France Assureurs
Le changement climatique impose de nouveaux défis au secteur de l’assurance. Lors des Rendez-vous S.M.A.R.T. de France Assureurs à Bruxelles, Adrien Couret, Directeur Général d’Aéma Groupe, a partagé sa vision stratégique pour briser le cycle inflationniste des cotisations lié aux catastrophes naturelles.
Face à la hausse structurelle des sinistres, Adrien Couret plaide pour une évolution réglementaire. L’idée phare ? Réformer les règles de provisionnement afin de mieux lisser l’impact financier des chocs climatiques sur le long terme. Cette mesure permettrait de limiter les hausses brutales de cotisations pour les assurés tout en garantissant la solvabilité des mutuelles.
« La réalité sera plus forte que le backlash écologique », prévient-il, rappelant que même sans événement exceptionnel, le coût climatique en France avoisine désormais les 5 milliards d’euros par an.
Au-delà du climat, Adrien Couret a profité de ce moment pour souligner la dynamique positive du groupe Aéma Groupe en 2025 :
Synergies réussies au sein de la Macif (notamment via la nouvelle captive de réassurance).
Redressement confirmé d’AESIO mutuelle.
Relance du développement d’Abeille Assurances.
Puissance de gestion avec Ofi Invest, né de la fusion des entités d’asset management.
Webinaire Carenews & Aéma Groupe : le financement et l’accompagnement, nerfs de la guerre de l’ESS
Dans le cadre du Mois de l’Économie Sociale et Solidaire (ESS), Carenews, avec le soutien actif d’Aéma Groupe, a organisé le 18 novembre 2025 un webinaire essentiel. L’événement a réuni des acteurs clés pour débattre des dispositifs de financement et d’accompagnement destinés à faire prospérer l’ESS en France.
Le format simple et ouvert à tous, intitulé « Développer l’économie sociale et solidaire : quels besoins, quelles réponses ? », a permis de dresser un état des besoins urgents au sein de l’ESS dans le contexte actuel, tout en identifiant des moyens d’actions concrets et innovants.
Pourquoi le financement de l’ESS est-il crucial ?
Le Mois de l’ESS est un moment stratégique pour prendre du recul et s’interroger ensemble sur l’avenir de ce secteur, indispensable à l’édification d’une société plus durable et résiliente.
Pour cette édition 2025, Aéma Groupe a choisi de mettre l’accent sur le financement de l’ESS, reconnaissant que ce dernier demeure le cœur des enjeux. Face à des coupes budgétaires de plus en plus fréquentes, le soutien à l’ESS est plus que jamais vital pour impulser la transition vers des sociétés plus justes et durables.
Rencontre Aéma Groupe : bâtir l’avenir face à la transition démographique
Face aux défis démographiques majeurs – vieillissement de la population et baisse de la natalité – Aéma Groupe a dédié sa 18e édition des Rencontres à la « Transition démographique : visages d’une mutation silencieuse ». Cette conférence débat a réuni des experts pour representer la protection de demain et renforcer la solidarité intergénérationnelle.
Les acteurs de la protection mutualiste tels qu’Aéma Groupe le savent bien : ignorer les évolutions en cours, c’est fragiliser l’avenir. À l’inverse, la capacité à identifier les signaux faibles, à réfléchir collectivement et à proposer des réponses concrètes fonde la force d’un modèle préventif et prospectif. C’est précisément l’ambition des Rencontres Aéma.
Lors de cet événement, le constat posé est clair : la France entre dans une phase de déclin démographique, qu’il convient toutefois d’analyser avec nuance. La démographie ralentit, la population vieillit. C’est la donnée de départ. Ce constat ouvre non pas un horizon d’inquiétude, mais de nouvelles perspectives d’adaptation et de solidarité.
Et en réponse, l’événement a également confirmé les pistes d’actions concrètes et inspirantes d’Aéma Groupe :
se positionner comme un acteur et facilitateur du lien social de proximité, notamment au cœur des territoires ;
promouvoir la solidarité intergénérationnelle, pour incarner une vision positive de la société ;
valoriser les parcours de seniors actifs, engagés, et contribuer à changer le regard porté sur la vie après la retraite ;
soutenir les projets (tiers-lieux, jardins partagés, mobilité…) qui favorisent le vivre-ensemble et luttent contre l’isolement.
Autant de leviers qui participent, in fine, à valoriser la diversité des parcours de vie et à renforcer la cohésion sociale.
21 tonnes de CO₂ évitées : l’impact du défi Ma Petite Planète chez Aéma Groupe
À l’occasion de la Semaine européenne du développement durable, le défi environnemental Ma Petite Planète, commun à l’ensemble des marques d’Aéma Groupe, s’est achevé fin octobre. Avec des objectifs ambitieux — mobiliser plus de 300 participants et générer des économies significatives de CO₂ — cette édition a une nouvelle fois témoigné de notre engagement collectif en faveur de la transition écologique.
Et les objectifs ont été largement atteints ! Avec 41 ligues constituées et un total de 573 joueurs engagés sur trois semaines, Aéma Groupe a démontré une mobilisation collective impressionnante. Ce sont au total 8 643 défis environnementaux qui ont été relevés par les collaborateurs d’Aéma Groupe, de Macif, AÉSIO mutuelle, Abeille Assurances et Ofi Invest.
Au-delà des chiffres de participation, ce sont les résultats environnementaux qui témoignent de l’impact de ces petites actions quotidiennes : – 20 633 kg de CO₂ évités (soit près de 21 tonnes, l’équivalent de l’empreinte carbone annuelle de deux Français). – 2 427 563 litres d’eau économisés. – 450 kg de déchets évités. Ces économies ont été générées par une multitude de gestes simples et ludiques : du vélotaf au ménage de la boîte mail, en passant par l’adoption d’une cuisine végétalienne.
La raison d’être de ce challenge est bien de sensibiliser les collaborateurs à l’écologie et d’inciter au passage à l’action par l’adoption de nouveaux réflexes. L’effort collectif a ainsi permis une sensibilisation équivalente à 980 heures de formation.
Aurélien Girault, responsable RSE adjoint à la Direction de l’engagement sociétal et mutualiste d’Aéma Groupe, revient sur le succès de cette édition : « L’objectif est de réaliser le plus grand nombre de défis environnementaux en trois semaines. Cette première édition, qui a rassemblé toutes les marques du groupe, s’est déroulée dans la France entière. Elle s’inscrit dans la Semaine du développement durable, pendant laquelle de multiples défis, actions, sensibilisations sont déployés partout en Europe pour agir pour la préservation de l’environnement. »
La mobilisation collective, encouragée par l’approche ludique de Ma Petite Planéte, est la clé pour relever ces défis.
PLF 2026 : Adrien Couret le dit « l’ESS n’est pas une charge : c’est un investissement social rentable »
Alors que nous sommes en plein Mois de l’Économie Sociale et Solidaire (ESS), période de célébration d’un modèle fondé sur la solidarité et l’innovation sociale, une actualité budgétaire jette une ombre amère sur ce secteur essentiel. Le traitement réservé à l’ESS dans le cadre du Projet de Loi de Finances 2026 (PLF) soulève un paradoxe déroutant : jamais l’ESS n’a été aussi nécessaire… et jamais elle n’a semblé aussi menacée.
Adrien Couret, directeur général d’Aéma Groupe, le souligne dans Les Echos – dossier Expertises spécial ESS : « l’ESS n’est pas une charge : c’est un investissement social rentable, un amortisseur de crise, un levier de relance, qui représente plus de 200 000 structures employant 2,7 millions de personnes, soit près de 14 % des emplois privés. Elle génère près de 10 % du PIB et place l’humain au cœur de son projet économique. »
Malgré cette contribution macroéconomique indiscutable, les annonces concernant le budget 2026 sont alarmantes. Le projet prévoit une réduction drastique de -54 % pour le développement du secteur ESS. Ces coupes s’ajoutent à d’autres baisses impactant directement son écosystème : les moyens dédiés à la vie associative, à la jeunesse, à l’insertion et à l’aide au développement.
L’ESS est l’avenir de notre cohésion. Ne la sacrifions pas au nom d’une logique budgétaire qui manque cruellement d’ambition sociale. Un rappel indispensable qu’Adrien Couret partage dans les colonnes de La Tribune et dans Les Echos pour mettre en garde les décideurs politiques contre ce véritable non-sens historique.
Retrouvez dès maintenant la parole d’Adrien Couret sur le sujet.
Fiscalité, santé, climat : le mal français porte un nom : la myopie. Il faut dire stop à cette vision court-termiste qui sacrifie notre avenir sur l’autel de l’urgence budgétaire.
C’est le message fort livré par Adrien Couret, directeur général d’Aéma Groupe, sur BFM Business. La France est paralysée par un manque de vision à long terme : la myopie. Une erreur stratégique qui nous condamne à subir l’urgence au lieu de façonner notre avenir.
De la gestion de l’épargne nationale à la crise de la Sécurité sociale, en passant par le coût croissant du dérèglement climatique, cette vision courte affecte tous les domaines vitaux de notre société.
Prenons l’assurance-vie : l’acharnement des députés sur le contrat d’épargne préféré des Français est une aberration, a rappelé Adrien Couret.
Qualifier l’assurance-vie d’« improductive » révèle un manque criant de culture économique. Ce placement est un pilier décisif qui finance directement notre économie, nos écoles et nos hôpitaux. S’y attaquer, c’est compromettre le financement de notre avenir.
Même constat dans la santé. Si le déficit de la Sécu a doublé, c’est parce que le court terme a phagocyté le long terme : la prévention.
Nous ne pouvons plus accepter que les Français soient en moins bonne santé que la moyenne européenne. C’est pourquoi, chez Aéma Groupe, nous plaidons pour une révolution : bâtir une société de la prévention. Sans cela, les déficits continueront de se creuser.
Cela vaut également pour le climat. Le coût des sinistres climatiques a été multiplié par six en 20 ans.
Faisons le choix de l’ambition contre la myopie. Adrien Couret l’a martelé : il est temps d’oser regarder au-delà du chaos actuel et d’assumer de nous projeter dans l’avenir. C’est la seule façon de le façonner, au lieu de le subir.
Novembre est synonyme du très attendu Mois de l’ESS (Économie Sociale et Solidaire) ! Cette année encore, notre groupe et l’ensemble de ses marques se mobilisent activement pour mettre en lumière et promouvoir les valeurs fondamentales de l’Économie Sociale et Solidaire.
Une manière de valoriser la complémentarité de toutes nos entités qui, chacune à leur manière, soutiennent des projets de l’ESS en s’adaptant à leurs besoins, leur nature, leur domaine d’action ou leur stade de développement.
L’ambition ? Soutenir l’émergence, l’expérimentation et la consolidation des initiatives qui font bouger les lignes en faveur d’une économie plus solidaire et durable.
Pour rappel, en 2024, Aéma Groupe a ainsi investi plus de 180M€ dans des dispositifs de soutien aux transitions environnementales, sociales et sociétales. Un total de 500M€ est visé d’ici 2026.
Et oui, c’est ça, mettre l’économie au service du vivant.