C’est la rentrée : l’ESS trace la voie face aux dérives du lucratif

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Admin

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24/09/2025

Le lundi 22 septembre, l’événement de rentrée d’ESS France, tenu au siège d’Aéma Groupe, a rassemblé près de 250 acteurs clés pour une rentrée politique sous haute tension. Le thème ? « Faire du bien plutôt que du chiffre. »

Cet engagement renouvelé est un plaidoyer puissant pour le modèle non lucratif comme seule réponse d’intérêt général aux défis majeurs de notre société en matière de protection et de transition.

ESS France a articulé sa rentrée politique autour de trois tables rondes thématiques :

  • Grand âge : Les acteurs ont débattu de la prise en charge durable du vieillissement de la population, soulevant la question fondamentale : comment garantir la dignité humaine en EHPAD lorsque la logique du rendement prime ?
  • Petite enfance : Le secteur des crèches, face aux besoins croissants d’accueil et d’accompagnement, exige un modèle où la qualité et la sécurité ne sont pas des variables d’ajustement budgétaire.
  • Économie circulaire : Les échanges ont souligné la nécessité de maintenir l’ancrage social et écologique de l’économie circulaire, sans que l’intérêt général ne soit absorbé par des stratégies purement lucratives.

Comme l’a rappelé Benoît Hamon : « Là où l’argent gouverne, le soin se perd et la justice devient un mirage. » Une conviction fortement soutenue par Pascal Michard, président d’Aéma Groupe, qui a donné le ton de l’événement : « La finalité sociale n’est pas une option. Elle est la condition même du pacte qui nous lie à ceux que nous protégeons. »

L’événement marque ainsi la volonté de l’ESS de faire entendre sa voix auprès du gouvernement : la Stratégie Nationale ESS doit privilégier le modèle non lucratif pour garantir l’intérêt général dans les secteurs vitaux.

03/03/2026

Index égalité femmes / hommes 2026 : les chiffres d’Aéma Groupe

Pour Aéma Groupe, la note globale concernant l’égalité femmes / hommes en matière de rémunération est de 88/100. Depuis la loi « Avenir professionnel » du 5 septembre 2018, les entreprises de plus de 50 salariés sont évaluées sur l’égalité femmes / hommes, en fonction d’un index formalisé par une note sur 100.